3.4.05

Peuple à genoux attend ta dépendance...

Cent milles mourants qui pleurent les heures qui ne sont plus que des lueurs pendues en travers de leur vue. Espérant le conclave pour qu’on clame haut et fort le nouveau fort érigé qui saura les protéger, leur digérer les belles paroles, paraboles des cieux qui enflamment leurs yeux. Feu l’homme, feu le pape, feu de paille qui renaîtra de ses cendres qui, dans les prochains jours, va redescendre du vertige de sa tour et vous ravoir tour à tour. Pions, peuple à genoux, pliez et priez en attendant que le voile soit levé de la main de dieu, pour qu’il soit, de soie ce voile, et qu’il ne vous voile pas l’œil de ses tromperies. Les cloches sonnent le glas et dégâts de voir l’échiquier au pied du vatican attendre d’être attendri. Faux mouvement du firmament qui prend les pièces et les déleste d’un reste de croyances sans sens. Partout ton image, partout par terre, voire patère, qui supporte tes gestes militaires éphémères arrières qui ne riment à rien, qui ne mènent à bien. Inculquer ta pensée en ces êtres dévastés par ta perte, toi qui n’acceptes même pas les « tapettes ». Je te trouve vieux jeu, pluvieux et en cette journée, samedi de surcroît, dernier jour que dieu a pris pour nous créer, tu t’étends de tout ton long sur cette croix. Désolé future icône mais moi, tes histoires à rendre fou, à rendre les idées connes, je n’y croirai pas. Un point c’est tout, un brin d’éclats.

1 Comments:

Anonymous Guitar Master said...

I wish I could blog as good as you, but what I can do is give you a nice Guitar Lesson!

4:34 AM  

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