15.6.05

Paradis piégé.

Un sourire au détour d’une rue
De longs cheveux roux comme le feu
Une paire de yeux qui se pose, nu
L’image m’invite au jeu

Les règles sont simples comme un et un
Deux pas devant, les bras battants
Les airs d’un souffle commun
Bientôt je ne serai qu’un con battant

Mon ciel gris se refait doré
De la tête jusqu’aux pieds
Les nuages, d’un coup de foudre, s’éventrent
Depuis que tu as mis pieds dans mon antre

Je t’ai dit d’entrer, faire comme chez toi
Battre mon cœur, pendant qu’il est temps
Avant que la poussière ne fasse sa loi
Avant qu’hier pousse sous mon toit

1 Comments:

Anonymous Anonymous said...

POurquoi un tel titre a un si beau poème?

2:19 PM  

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